Bon alors voici le texte que j’ai écris avant je magasine des livres… C’est en passant le 50e texte que j’écris sur ce Blog. Pour certain ça veut rien dire, pour moi non plus sinon que 50 c’est un chiffre rond et je tenais à le souligner!
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Dimanche, il fait beau, je suis dans un resto à écrire encore une fois ce qui me trotte dans la tête. Combien de texte écrit sur ce même thème, l’amour. Mais je crois qu’en reprenant depuis le début je peux savoir ce qui m’amène là.
Je suis née au printemps, deux semaines de retard, je ne voulais pas naitre le mois précédent, probablement, ou sinon j’ai simplement resté accrocher à la première femme de ma vie à la naissance. J’ai étiré le temps, deux semaines de plus, pauvre maman. Deux semaines au chaud, confortable même si un peu à l’étroit, je prenais la place que je pouvais. Déjà j’aimais les femmes, je ne voulais plus m’en détaché. Mais bon toute bonne chose à une fin et il fallait que je sorte avant qu’ils viennent me chercher. Comme la majorité des bébés, sortis du ventre de ma mère, je me suis mis à pleurer, je ne sais pas si c’est le détachement, la peur de l’inconnu, l’envie de retourner d’où je venais, je n’en sais rien. Mais bon j’étais là et maman allait s’occupé de moi. Il est certain qu’on se souvient pas ou peu des événements qui débutent notre vie. Je crois encore qu’il est possible de travailler dans ce sens mais c’est un autre chapitre. J’ai donc quelques bribes marquantes, deux ou trois seulement, qui datent de ce temps. Sinon des photos, je pleure à tout mes anniversaires et ce depuis presque l’âge que j’ai maintenant, disons plus d’un quart de siècle. Pourquoi je pleure? Probablement un souvenir du premier jour de naissance, sinon des souvenirs qui se sont créés près de cette date, 2 ruptures, 1 mort, 1 journée oubliée (où il y a que papa et maman qui nous souhaite bonne fête). Pour faire une parenthèse, je n’ai jamais aimé les anniversaires, les Noel, Pâques… Et j’ai un jour souhaité de savoir ce que c’était de pas fêter son anniversaire, laissez-moi vous dire que j’ai été servi, maintenant j’essais de faire attention quand je souhaite quelque chose. Revenons à mon histoire, je suis capable de diverger longtemps de mes histoires alors j’y reviens. Je me suis marié à l’âge de 4 ans, avec la voisine d’en bas dans un immeuble de 9 logements où j’habitais. J’ai toujours été vite en affaire, ça cliquait elle et moi alors je me suis dit pourquoi pas! Parfois on s’arrachait les cheveux dans la cours mais sinon tout était bien. J’ai par contre aucun souvenir de notre rupture, peut-être qu’enfant, on est ami une minute et ennemi celle qui suit pour redevenir ami la seconde suivante, c’est tout de même simple de pas connaitre ce sentiment de rancune à cet âge. Je sais simplement qu’elle est déménagée. Par la suite, pas trop de souvenir de femme, sinon la voisine d’à coté, aussi en très jeune âge, sa mère nous gardait. Mais elle, je ne l’ai jamais aimé, c’était comme une soeur et on c’est suivit des années durant par la suite. Quand je rencontre une fille qui lui ressemble (psychologiquement), ça n’allume chez moi aucun désir. Mais bon… la suite, c’est le primaire, ou l’école élémentaire, j’y ai connu et aimé plusieurs filles et déjà à cet âge, d’aussi loin que je me souvienne, c’était déjà entamé chez moi, cette façon passionnelle d’aimer, je peux donc dire que c’est avant même le secondaire que j’ai commencé à être sentimento-romantico-pathétique, sans que se soit péjoratif, c’est simplement le constat que j’en fait aujourd’hui, parce que j’ai appris sans encore être capable d’être en plein contrôle de mes moyens, je suis au moins conscient. Je me souviens de cette fille, j’étais en 6e année, elle était 1 an plus vieille que moi, donc pas à la même école. Je suis tombé amoureux de cette fille, comme je suis capable de le faire aujourd’hui, ça n’a jamais marché, c’est loin et je me souviens pas trop pourquoi mais je me souviens de cette fille, un peu fofolle, je dirais même un peu wild sur les bords. Wild parce qu’elle en connaissait beaucoup sur les garçons et j’ai toujours été attiré par ça on dirait. Un peu le coté sexuel de la chose, même à 12 ans où on commence à se connaitre, je voulais allez plus loin. Elle parlait souvent de truc qui me donnait des étoiles dans les yeux, ce coté « j’en sais plus que toi sur le sujet » m’attirait chez elle, on dirait que j’aime perdre le contrôle dans une relation, me laisser guider par l’autre, il ne me reste qu’à apprendre à faire des dérapages contrôler maintenant. C’est drôle comment la vie tourne, comment elle met sur notre chemin toujours les mêmes gens, certain parfois s’y greffe et d’autre quitte notre cercle. Dans mon univers concentrique rien ne se perd, rien ne se crée. J’ai revue cette fille, 10 ans plus tard quand je travaillais dans un vidéo club. Elle était pareille, comme quand j’avais 12 ans, inchangée sinon le fait qu’elle avait maintenant un enfant. C’est drôle ce que j’ai senti à ce moment là, le même sentiment d’antant qui revenait en moi, comme s’il était caché quelque part pendant toute ces années. On c’est parlé, elle était plus timide qu’à l’époque, semblait content de me voir, son copain un peu moins, ce fût un flash back plutôt agréable. J’oublie où je voulais en venir, outre le fait que ce n’est pas quelque chose qui c’est déclenché chez moi pendant mon adolescence, je ne comprends pas comment je peux vivre ainsi dans cette torture d’esprit. C’est en fait la première fois que je réalise que ça date d’aussi loin. Peut-être je devrais écrire tout les sentiments et événements que j’ai vécu dans ma vie et j’y comprendrais peut-être quelque chose.
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C’était ça, je ne tiens pas à le modifier. Simplement à ajouter que j’ai compris quelque chose aujourd’hui (pas aujourd’hui aujourd’hui… aujourd’hui dernièrement) c’est que par peur d’être rejeter, je ne suis pas à 100% ce que je suis réellement en couple, je suis moi, mais au compte goûte. Il ne manque qu’un truc pour que ça fonctionne vraiment. Dire simplement ce que moi je veux et tenir à ces choses qui me sont chère c’est le seul moyen d’être heureux. Si je me cache derrière les buts/besoins/attentes de l’autre, je ne serai pas heureux car je ne serai jamais en ligne vers où je veux allez. Je ne sais pas si je m’achète une chainsaw si j’avancerai plus vite vers le bon arbre? Non, sans blague, je veux prendre le temps (Et oui chanson de Léandre, pauvre en diversité de texte mais riche en sens).
Yes mec… la vie est belle… faut je me répète ca au moins 10 fois par jours!
Bravo Crow,
La persévérance sera ton meilleur allié après ton entourage !.
Bonne journée
PIT ! PIT!
ouais, mais tant qu’on s’en rend pas compte de cette routine, il est difficile de s’en sortir. Outre le fait que maintenant je comprends ce que je vis, je dois faire simplement attention à mon pauvre petit moi! 😉 L’épanouissement ca vient après le travail sur moi! Je suis sur la bonne voie! Merci pour le commentaire!
Oui ne pas dépendre affectivement de quelqu’un même lorsqu’il y a de l’amour….pour s’épanouir le plus possible…
C’est un plaisir de te lire.